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VAL D’ISÈRE : AUX SOURCES DE L’ISÈRE



Facilement accessible, le vallon de Prariond est à la fois bucolique et empreint d’une forte ambiance de haute montagne. Une heure de marche et 300 mètres de dénivelé suffisent à rejoindre le refuge, lieu de vie estival fréquemment animé par des visites des gardesmoniteurs du Parc national de la Vanoise. Ces derniers viennent notamment y conter

des histoires de montagnards, y observer la faune sauvage et les petites rivières de montagne qui se rencontrent pour constituer l’Isère. Car, c’est bien dans ce vallon vert, entouré d’un cirque minéral et surplombé de glaciers, que l’Isère prend sa source, au pied de la Grande Aiguille Rousse, avant de continuer son voyage, sur 286 kilomètres, à

travers trois départements (Savoie, Isère et Drôme) pour terminer sa course folle dans le Rhône. Mais avant d’apercevoir ce large vallon parsemé de cours d’eau et tapissé d’une riche flore de montagne jouissant de la diversité de ses sols, à la fois marécageux et rocailleux, il faut passer par les Gorges de Malpasset. Étroites, bruyantes et vivantes,

elles s’observent depuis le petit sentier situé en amont de ces dernières. Plus impressionnant que technique, trois mains courantes équipent ce passage pour rassurer les personnes sujettes au vertige. Guidés par le sifflement des marmottes, les

visiteurs rejoignent tranquillement le refuge ou continuent leur route vers le col de la Loze, situé sur la ligne de crête frontalière avec l’Italie et le Parc National du Grand Paradis. L’occasion de faire un petit coucou aux voisins transalpins…et d’observer les bouquetins. Peu farouches, ces derniers semblent apprécier le lieu, puisque c’est dans cette vallée du Prariond que se trouve la plus grande colonie de l’espèce en France. Si certains animaux

aiment faire le show, d’autres, plus discrets, observent l’agitation estivale de la vallée, à distance. Mais en faisant preuve de perspicacité et de patience, il n’est pas impossible de croiser le regard d’un chamois, d’une hermine, d’un gypaète barbu ou d’un aigle royal. Ouvrez bien les yeux !

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