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Tarentaise : une réputation internationale qui élargit la fourchette des prix de l'immobilier


Entre ses stations de charme, ses villes dynamiques et ses communes plus abordables, le marché immobilier de la Tarentaise se compose de biens diversifiés à des prix très variés.


De Moûtiers à Val Thorens, en passant par Bourg-Saint-Maurice ou Méribel, le territoire de la Tarentaise demeure très prisé. En altitude ou en vallée, l’immobilier connaît une dynamique constante, soutenue par de nombreux acquéreurs en quête d’un pied-à-terre aux portes des plus beaux domaines skiables. « Le marché a globalement augmenté de 15 à 20 % partout ces trois dernières années », commente Esther Ribot, négociatrice en immobilier chez Foncia à Bourg-Saint-Maurice.


En altitude, les prix tutoient les sommets


Avec les domaines des 3 Vallées, Paradiski ou l’Espace Killy, la Tarentaise est le paradis mondial des skieurs. Courchevel, Méribel, Les Ménuires, Val Thorens, Les Arcs, La Plagne, Tignes ou Val d’Isère… toutes ces stations mythiques se trouvent sur le territoire. « Ces localités possèdent une réputation internationale. Elles attirent des acquéreurs français, mais aussi britanniques, belges ou encore néerlandais », expose Laetitia Borrel, négociatrice en immobilier chez Foncia aux Belleville.


Dans toutes ces communes, les prix tutoient les sommets. Pour un appartement ancien, il faut compter de 5 000 € le m² dans certains villages autour de La Plagne jusqu’à plus de 11 000 € le m² à Val d’Isère. Ces stations d’exception sont aussi très demandées pour leur offre de chalets où le million d’euros est un budget plancher.


« Chaque village possède ses propres caractéristiques et donc sa propre clientèle, ajoute Laetitia Borrel. Les prix vont dépendre de l’authenticité de la commune, de son accès aux domaines skiables et de la typologie de biens : plutôt des chalets prestigieux ou des studios cabines à rafraîchir, plutôt du très ancien à rénover ou des programmes neufs… » D’ailleurs, en matière de neuf, il faut débourser moins de 7 000 € le m² pour un bien en altitude en Tarentaise.


Les prix baissent en fonction de l’altitude


Pour des prix un peu plus abordables, il faut redescendre. « C’est d’ailleurs ce que font de nombreux ménages locaux en quête d’une résidence principale, leur capacité d’endettement ne leur permettant plus d’accéder aux marchés des stations de Tarentaise », explique Amandine Collet, négociatrice en immobilier chez Foncia à Bourg-Saint-Maurice.


Bourg-Saint-Maurice, Albertville ou Moûtiers s’affichent comme des alternatives. Si ces deux dernières communes affichent des prix d’appartements anciens sous les 2 000 € le m², Bourg-Saint-Maurice reste un peu plus chère, autour de 4 000 € le m². « Cette ville est moins prestigieuse que les stations d’altitude. Mais elle attire autant pour ses résidences principales que secondaires, et autant de Français que d’étrangers, car elle se situe au carrefour de nombreuses stations », analyse Esther Ribot.


En fond de vallée, Albertville et Moûtiers sont bien moins tournées vers l’international. Même si la première est ville olympique depuis 1992. Le marché immobilier reste néanmoins très dynamique, dopé par les envies de résidences principales des ménages locaux depuis le début de la crise sanitaire. Voilà qui explique des hausses de prix au cours des 12 derniers mois de l’ordre de 5 à 10 %, selon l’état et l’emplacement des biens.



Val d’Isère : Le prix d’un appartement ancien varie de 5 000 € le m² dans certaines communes autour de La Plagne à plus de 11 000 € le m² à Val d’Isère.


Bourg-Saint-Maurice : Plus abordable, la commune de Bourg-Saint-Maurice attire autant pour ses résidences principales que secondaires.

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