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L'écoloski enfin possible en France avec les packages tout compris de Travelski Express


Lancé la saison passée à destination du marché britannique, avec un produit packagé comprenant l’aller-retour en train Londres / Bourg-Saint-Maurice, le transfert jusqu’à la station de ski choisie, l’hébergement, le forfait remontées mécanique et la location de ski, le Travelski Express sera également décliné cet hiver en France. Des TGV circuleront chaque samedi du 24 décembre 2022 au 11 mars 2023 entre Paris (Gare de Lyon) et cinq gares de Savoie (Chambéry, Moûtiers, Bourg-Saint-Maurice, Modane et Saint-Jean-de-Maurienne), pour un séjour au ski d’une semaine dans les principales stations de Tarentaise (Courchevel, Les Menuires/Saint-Martin-de-Belleville, Brides-les-Bains/Méribel, Val Thorens, La Plagne, Les Arcs/Peisey Vallandry, Tignes, Val d’Isère et la Rosière) et de Maurienne (La Toussuire, Le Corbier, Saint-Jean-d’Arves, Saint-Sorlin-d’Arves, Valloire, Valmeinier, La Norma, Val Cenis/Termignon, Valfréjus). Interview de Guillaume de Marcillac, Directeur Général de Travelski.


Pouvez-vous nous rappeler le contexte de la création du Travelski Express ?

La liaison directe par Eurostar qui existait depuis une dizaine d’années entre Londres et Bourg-Saint-Maurice avait été arrêtée en 2020, à cause du Covid. Elle n’avait pas été relancée par Eurostar. Cela avait suscité de la déception des touristes anglais, qui font partie de nos clients (au même titre que les Français, Belges et Néerlandais). Notre vocation étant de simplifier au maximum l’organisation des vacances au ski, nous sommes sensibles aux demandes de nos clients, d’autant plus que nous sommes l’un des plus gros distributeurs des Alpes françaises sur les séjours au ski. Nous sommes donc allés voir Eurostar pour relancer cette liaison Londres-Bourg-Saint-Maurice. Le succès a été au rendez-vous, puisque nous avons transporté 5000 clients durant l’hiver 2021-22 avec le Travelski Express.


D’où l’idée de décliner le concept en France…

Oui. Nous sommes dans une stratégie globale de promouvoir le train pour l’accès aux Alpes, même si l’on sait que ça prendra du temps. Cet hiver, sur la totalité des Travelski Express (Paris et Londres), 18 000 sièges seront mis en vente. L’idée est vraiment de proposer une prise en charge « porte à porte » pour les vacanciers. On prend notamment en compte le fameux « dernier kilomètre », en les déposant au pied de leur hébergement. Et il faut savoir que le transfert entre la gare de train (Chambéry, Moûtiers, Bourg-Saint-Maurice, Modane et Saint-Jean-de-Maurienne) et la station de séjour se fait via un bus spécialement affrété pour cette offre Travelski Express, de sorte qu’il n’y a pas d’attente à ce moment-là.


Pourquoi limiter l’offre à Paris et aux gares de Savoie ?

Nous sommes dans une dynamique progressive, une stratégie au long cours. Il faut éduquer les clients, leur expliquer… Cela prendra du temps. On avance étape par étape. Nous ne sommes pas dans une logique de rentabilité, mais davantage pour ouvrir des voies. Travelski Express doit davantage être vu comme un investissement, qui répond à un besoin client et surtout à un enjeu environnemental à dix ans, dans la mesure où dans un séjour au ski, en moyenne, les deux tiers des émissions de gaz à effet de serre proviennent du transport. A terme, on espère faire des départs depuis d’autres villes françaises et européennes, et il serait en effet tout à fait pertinent de desservir des gares comme Grenoble ou Briançon et donc d’autres stations de ski. Mais il est encore trop tôt pour communiquer plus précisément sur ce sujet.


Où se situe Travelski par rapport à la concurrence ?

Nous sommes de très loin le tour opérateur le plus avancé en la matière à l’échelle européenne. Il n’y a guère que TUI, un TO allemand, qui met en place un train de nuit depuis les Pays-Bas vers l’Autriche, mais c’est une volumétrie beaucoup moins importante que la nôtre (plutôt de l’ordre de quelques centaines de sièges). On invente quelque chose, dans un esprit très coopératif avec des partenaires comme les stations ou les élus. On espère que ça va marcher.

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