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Edgar Grospiron, spécialiste de la performance et de la motivation inspire les jeunes athlètes


Edgar Grospiron, champion olympique inspirant, transmet son savoir-faire aux jeunes athlètes


Champion olympique de ski de bosses aux Jeux olympiques d'Albertville en 1992, Edgar Grospiron est devenu consultant en management et conférencier en entreprise. Il est un spécialiste de la performance et de la motivation. Pour Enquêtes de région, le magazine d'information de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, il donne les clés de la réussite et du dépassement de soi. Cela passe, non pas par la souffrance, mais par le plaisir.


Il a le tutoiement facile, le sourire aux lèvres et des airs de garnement qui s'apprête à faire une bêtise... Edgar Grospiron, c'est un visage et un nom parmi les plus connus des sportifs de sa génération. "Tout le monde se souvient de lui et de sa médaille d'or aux Jeux olympiques d'Albertville en 1992", s'étonne Julien Le Coq, le présentateur d'Enquêtes de région en Auvergne-Rhône-Alpes, surpris par la notoriété du champion qu'il a invité sur les bords du lac d'Annecy (Haute-Savoie) pour parler de sport de haut niveau. "Même les gens qui ne sont pas sportifs ont été marqués par son titre. Il a quand même été le premier champion olympique de sa discipline, le ski de bosses, aux Jeux d'hiver organisés par la France! Et trois fois champion du monde, plus de de 60 fois sur les podiums de sa discipline".


Heureux papa d'une surfeuse professionnelle

Trente ans après, Edgar Grospiron est devenu consultant en management, business angel et conférencier en entreprise. Son savoir-faire: la transmission. Il faut dire qu'il est le fondateur de l'association "En piste", pour soutenir les jeunes athlètes dans leur quête de médailles, . Et il est l'heureux papa de Zoé, 22 ans, surfeuse professionnelle et déjà vice-championne d'Europe.


Le domaine de spécialité d'Edgar Grospiron, c'est la performance et la motivation. "Il insiste sur la notion de plaisir", précise Julien Le Coq. "Il ne suffit pas d'être hyper préparé pour devenir un champion, on risque sinon de se mettre trop de pression. Il ne faut pas oublier la notion de jeu et de plaisir".


"J'ai aimé son côté canaille, très spontané', avoue Julien Le Coq. "Edgar Grospiron a beau avoir 53 ans, il a une fraîcheur et une liberté de penser qui sont très inspirantes. Sa distance avec le monde du sport, les critiques qu'il a émises sur le caractère conformiste de nombreux sportifs m'ont beaucoup plu. C'était une belle rencontre".


Pour Edgar Grospiron, la motivation repose sur 3 principes: l'envie de réussir, le plaisir à faire et le désir de grandir.

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